presse écrite Archives | Master Journalisme - Gennevilliers https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/mot-clef/presse-ecrite/ De la presse écrite au web Journalisme Tue, 10 Nov 2020 19:36:16 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.2 https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/wp-content/uploads/logo-CYU-1-1-150x150.png presse écrite Archives | Master Journalisme - Gennevilliers https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/mot-clef/presse-ecrite/ 32 32 De nouvelles sources de revenus pour les médias https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/de-nouvelles-sources-de-revenus-medias/ https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/de-nouvelles-sources-de-revenus-medias/#respond Tue, 13 Mar 2018 13:43:41 +0000 https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/?p=5947 Par : Louise Guibert, Juila Inventar, Jessie Nganga, Julien Vattaire, Lorraine Redaud, Mathilde Francou Aujourd’hui le secteur de la presse écrite est de plus en plus en difficulté économiquement. Dans ce contexte, certains journaux adoptent des méthodes de financement alternatives. Le Monde et The Guardian font partie de ces médias : ils suivent deux démarches différentes. […]

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Par : Louise Guibert, Juila Inventar, Jessie Nganga, Julien Vattaire, Lorraine Redaud, Mathilde Francou

Aujourd’hui le secteur de la presse écrite est de plus en plus en difficulté économiquement. Dans ce contexte, certains journaux adoptent des méthodes de financement alternatives. Le Monde et The Guardian font partie de ces médias : ils suivent deux démarches différentes.

Le journal Le Monde utilise des contenus sponsorisés pour son application mais aussi pour son site web. Dans les deux cas, ces publicités sont accessibles seulement pour les personnes qui ne sont pas abonnés au journal. En cliquant sur l’encart, l’utilisateur est redirigé vers une page publicitaire de la marque. Ce n’est pas un article mais une succession d’informations sur le produit. C’est l’algorithme Outbrain qui suggère les contenus sponsorisés : il utilise les cookies de l’utilisateur pour lui proposer les liens les plus pertinents.

Le journal Le Monde utilise des contenus sponsorisés pour son application mais aussi pour son site web. Dans les deux cas, ces publicités sont accessibles seulement aux personnes qui ne sont pas abonnées au journal. En cliquant sur l’encart, l’utilisateur est redirigé vers une page publicitaire de la marque. Ce n’est pas un article mais une succession d’informations sur le produit. C’est l’algorithme Outbrain qui suggère les contenus sponsorisés : il utilise les cookies de l’utilisateur pour lui proposer les liens les plus pertinents.

Le Monde utilise également une autre méthode : le « brand content ».   Ce terme anglais désigne les contenus produits plus ou moins directement par une marque, dans une logique de marketing. Les objectifs du brand content sont multiples : obtenir de la visibilité, délivrer des contenus aux individus, et affirmer l’expertise de la marque. Concrètement, ce concept s’illustre par l’utilisation de la mention « conçu et proposé par ». Ces articles ne sont pas rédigés par la rédaction mais par un prestataire extérieur. Par exemple : la MAIF, Dell, etc.

Le Monde a aussi créé un espace web dédié à IBM : Les clés de demain. C’est un site d’actualité dans lequel la rédaction du journal Le Monde n’intervient pas.

Les entreprises qui réalisent les contenus sont « Take Part Média » et « M Publicité ». Le Monde a donc dans ce cas une position d’hébergeur, et non de contributeur.

Quand la collaboration devient plus poussée 

D’autres médias sont sollicités par des marques pour écrire des articles d’investigation sur leurs produits. C’est notamment le cas pour The Guardian, avec sa plateforme spécialisée en B2B, The Guardian Labs. En effet, le journal accepte le financement des entreprises. Cependant, avant d’accepter un accord, les rédacteurs en chef ont le dernier mot. Les journalistes sont donc impliqués mais le contenu est éditorialement indépendant. Le site le précise via la mention  » supported by « . Concrètement, l’entreprise qui finance l’article n’a pas de droit de relecture.

Par exemple, The Guardian Labs a collaboré avec Spotify pour réaliser une playlist personnalisée. Ainsi, Spotify a créé l’algorithme Discover Weekly. L’article des journalistes décrit cette expérience. Ils ont tenté de découvrir lequel de l’algorithme ou des spécialistes musicaux pouvait mieux prédire les goûts et les genres préférés des utilisateurs. Les spécialistes ont retrouvé les personnes autour d’un café afin de mieux comprendre leurs attentes. L’algorithme, lui, s’est synchronisé aux comptes Spotify des utilisateurs pour leur proposer des nouvelles playlist en fonction de leur historique d’écoute.

Une déontologie remise en cause 

Comme pour Le Monde, The Guardian propose également des contenus produits par la marque seule. Dans ce cas, la rédaction n ‘est pas impliquée dans la production des articles. Ils sont signalés par la mention « contenu payant/payé par » ou encore « contenu de l’annonceur ».

Il y a donc plusieurs types de brand content. Dans les deux médias traités, ils peuvent choisir entre laisser le contrôle à la marque ou avoir le dernier mot. Ce concept peut remettre en cause la déontologie du métier de journaliste. Effectivement, se pose la question de la limite entre la communication et le journalisme.

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Une matinée avec Christian Carisay https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/christian-carisay/ https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/christian-carisay/#respond Thu, 02 Mar 2017 11:16:17 +0000 https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/?p=5225 Par Kévin Senan Nous sommes le Lundi 30 Janvier, il est 9h00 du matin lorsque Christian Carisay fait son entrée dans la salle du master journalisme de l’UCP – Site de Gennevilliers. Pour ceux qui ne le savent pas, Christian Carisey est le directeur de la communication et des affaires institutionnelles de Presstalis, mais aussi […]

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Par Kévin Senan

Nous sommes le Lundi 30 Janvier, il est 9h00 du matin lorsque Christian Carisay fait son entrée dans la salle du master journalisme de l’UCP – Site de Gennevilliers.

Pour ceux qui ne le savent pas, Christian Carisey est le directeur de la communication et des affaires institutionnelles de Presstalis, mais aussi membre du comité exécutif et secrétaire du conseil d’administration. Presstalis, c’est une société commerciale chargée de distribuer la presse écrite.

Une opportunité pour les étudiants du master de Gennevilliers d’en apprendre plus sur la presse écrite, et ce à travers le prisme de sa diffusion.

Pour Christian Carisay, le secteur est en décroissance absolue. Un vrai souci pour Presstalis qui doit maintenir ses équilibres et accompagner la mutation de ses clients.

Une réponse apportée à cette décroissance de la presse écrite est alors le récent basculement de Presstalis dans le numérique. Notamment avec l’application ZEENS, lancée il y a deux ans.

Une application qui permet de visionner les couvertures des magazines ainsi que de géolocaliser les points de vente. Le tout avec des offres exclusives pour attirer le consommateur vers la presse écrite.

Pour Christian Carisay, le presse est peut-être en déclin, mais pas perdue pour autant. Il lui reste encore un avenir, il en est convaincu. Il faut seulement trouver des moyens de « ramener » le lecteur, de le « reconquérir ». Seule la presse de « niche », de divertissement, fait exception à cette baisse, surpassant même le numérique.

Mais du travail reste donc à faire pour attirer les lecteurs vers le papier. Cela passe notamment pour Presstalis par la modernisation des kiosques sur Paris. 400 kiosques sur les 24000 présents à Paris viendraient à être remplacés par des kiosques « Pilote », et ce dès Février. Un véritable enjeu pour 2017, celui de ramener les jeunes dans ces kiosques modernes, plus en phase avec leur époque.

Avec aujourd’hui 17000 points de ventes qui sont déjà automatisés, Presstalis se sert de leurs DATA pour mieux comprendre le fonctionnement du consommateur. Cela leur permet une distribution plus efficace, car en adéquation avec les envies des acheteurs.

Après être revenu sur le prix unique, ainsi que la liberté d’accès de la presse au public, Christian Carisay a répondu à une question posée par un des étudiants sur les activités internationales de Presstalis. La société est installée dans une quinzaine de pays, et exporte dans une centaine. La presse locale et quotidienne est distribuée en nombre, surtout en Afrique, où elle est très importante.

Si le secteur de la presse écrite va mal, Presstalis ne désespère pas et va de l’avant, que ce soit en passant par le numérique ou par le développement commercial à l’international. Christian Carrisay quittera les étudiants après 2 heures de masterclass intenses. 2 heures instructives, qui ont permit aux étudiants du master de mieux cerner le secteur de la distribution. Peut-être Presstalis distribuera dans quelques années, croisons les doigts, leurs futurs articles.

Christian Carisay

Une master class organisée par Sarah Benlolo

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« J’aime le journal papier »  https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/jaime-journal-papier/ Thu, 03 Nov 2016 13:50:29 +0000 https://www.master-journalisme-gennevilliers.fr/?p=4835 Par Pauline Bluteau « J’aime le journal papier » : une exception ? Depuis quelques années, le constat est clair : la presse écrite va mal. De moins en moins de lecteurs se rendent dans les kiosques, préférant une lecture de l’actualité sur les smartphones. Principale conséquence du recul de la presse papier, l’augmentation du prix des journaux. Alors, c’est […]

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Par Pauline Bluteau

« J’aime le journal papier » : une exception ? Depuis quelques années, le constat est clair : la presse écrite va mal. De moins en moins de lecteurs se rendent dans les kiosques, préférant une lecture de l’actualité sur les smartphones. Principale conséquence du recul de la presse papier, l’augmentation du prix des journaux. Alors, c’est grave docteur ? Pas si sûr…

D’après l’ancien président de la chaîne LCP-AN, Gérard Leclerc : « l’écrit n’est pas menacé, il y a un transfert de la lecture sur papier à la lecture sur les écrans ». Les temps changent et le tourbillon numérique ne fait que commencer. Les journalistes doivent désormais s’adapter à leurs lecteurs et à leurs nouvelles façons de consommer l’information. « Chacune des formes d’expression a son intérêt mais on ne lit pas de la même manière sur les tablettes et sur un support papier » confirme le journaliste.

Aujourd’hui, tout va plus vite, la diffusion de l’actualité se mesure en minutes voire même en secondes. Des bouleversements qu’il faut savoir accepter en tant que diffuseur de l’information : « Avant, on recevait les dépêches toutes les 2-3 heures. On travaillait différemment, on partait à quatre pour faire un reportage, aujourd’hui, on est seul. » Pourtant, malgré ces évolutions, le journaliste ne doit pas perdre de vue son objectif premier : informer le plus grand nombre sur tous les domaines de l’actualité. « Toutes les infos ne se valent pas ». C’est ce qu’affirme Gérard Leclerc, également éditorialiste politique de la revue We demain. Le lecteur doit être conscient d’être sans arrêt conforté dans ses idées lorsqu’il lit l’information sur Internet. « On enferme chacun dans ses centres d’intérêt, c’est le véritable danger du numérique ».

Sur le net, on consulte l’information en fonction des requêtes que l’on tape sur les moteurs de recherche. S’ajoutent à cela les algorithmes qui personnalisent les résultats en fonction de nos précédentes recherches, ce qui enferme un peu plus le lecteur dans ses idées. Alors lire l’actualité sur son smartphone, c’est bien, mais il faut savoir que notre vision du monde est biaisée par Internet. « On perd l’ouverture d’esprit de l’information » explique Gérard Leclerc.

Cette ouverture d’esprit est également mise de côté quand, selon lui, le téléspectateur regarde le journal télévisé. Les chaînes diffusent les sujets susceptibles de plaire au public, qu’importe s’il loupe une partie de l’actualité, comme sur Internet. « L’avantage de la presse papier, c’est qu’elle traite de tout » conclut le journaliste. Force est de constater que la presse écrite a, aujourd’hui encore, des qualités dont les autres médias ne peuvent pas se vanter.

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